
Les URL les plus courtes sont les moins longues ! Google vient une fois de plus mettre les pieds dans le plat en proposant une fonctionnalité qui devrait faire le bonheur des blogueurs mais également des amateurs de réseaux sociaux 2.0 : goo.gl, un raccourcisseur d’URL (URL Shortener).
Un raccourcisseur d’URL est un service qui va vous permettre de réduire une URL longue pour pouvoir la partager plus simplement. Ce genre de pratique peut être très intéressant dans le cas où l’on souhaite éviter à la personne d’avoir à entrer une URL interminable dans son navigateur ; mais également pour ménager le précieux espace autorisé pour les messages (le plus souvent 140 caractères) sur les réseaux sociaux comme Twitter.
Les portails de raccourcissement d’URL se comptent par dizaines depuis l’explosion de Twitter. Beaucoup d’entre eux ont également mis la clé sous la porte : la concurrence est rude et la course à l’URL la plus courte est effrénée (Benoît Descary présente les trois leaders en la matière). Un marché qui va prendre une gifle phénoménale avec l’arrivée de Google.
À n’en pas douter le géant va faire chavirer des services comme Twitterfeed grâce à sa notoriété qui le rend absolument incontournable (et aux blogueurs qui font de la pub sans s’en rendre compte et participent ainsi à l’amplification du phénomène ^^). En effet, non content de proposer un raccourcisseur d’URL avec promesse de rapidité et de stabilité, Google a intégré à son système la possibilité de publier automatiquement sur Twitter les nouveaux éléments d’un flux RSS diffusé par Feeburner (avec en plus des options plutôt sympa pour agrémenter les tweets).
Autre bonne nouvelle, pour celles et ceux qui se plaignent des délais de mise à jour d’un flux RSS hébergé par Feeburner, ce système de raccourcissement d’URL couplé à Twitter fonctionne en temps réel.
Pour l’instant, seuls les possesseurs d’un compte Feedburner ou les utilisateurs de la barre d’outils Google peuvent utiliser goo.gl ; en fonction du succès du service une interface classique sera proposée à tous.
En ce qui me concerne je suis bien content de ne plus avoir à publier manuellement mes nouveaux billets sur Twitter. Non, je ne suis pas flemmard, j’optimise la productivité !

Biggest
En effet le danger avec les URL courtes réside dans la fragilité des plate-formes. exemple : si bit.ly fermait ses portes, toutes les URL générées disparaitraient !
Avec Google, à priori, il n’y a pas à redouter un dépôt de bilan…
Axel Blue
Là où Google passe, la concurrence trépasse