
Ou alors ils ne passent pas leurs soirées devant l’ordinateur! :-D constat : neuf fois sur dix lorsque je mets en ligne un article après une certaine heure, disons 20:00, j’observe dans les statistiques de trafic que le nombre de lectures et anormalement faible, pour ainsi dire nul.
Évidemment c’est assez frustrant, en effet je ne fais pas partie des gens qui tiennent un blog à vocation de journal intime. Si j’éprouve un certain plaisir à blablater mes inepties, mon objectif est avant tout de pouvoir partager et échanger avec vous. Difficile quand le billet passe inaperçu. :-p
Non, non, non. Je vous vois venir bande de canaillous : « tes billets sont inintéressants, voilà pourquoi personne ne les lit ». L’argument pourrait tenir la route si la majorité de mes articles n’étaie pas visionnés, ce qui n’est pas le cas. En plus j’ai fait une tripotée de billets aussi passionnants qu’un cours de karaté prodigué par Cesario Evora qui ont été lus à maintes reprises. Finalement je rejette cet argument en affirmant qu’on ne peut juger de la qualité d’un article avant de l’avoir lu, à moins que le titre soit particulièrement ennuyeux.
Prenons l’exemple de mon dernier billet rédigé hier soir à 19:45 : Augmenter trafic et notoriété de votre site grâce au Web collaboratif. Pour ce qui est de ma petite personne, je me suis beaucoup amusé à écrire ces quelques lignes et j’avais le sentiment d’avoir pondu quelque chose d’à peu près aussi intelligible qu’habituellement. En cumulant les lectures de ce billet et celles des deux autres publiés quelques minutes auparavant j’avais la quasi-certitude d’atteindre un trafic fort plaisant pour cette journée. Il n’en est rien. À peine autant de visites qu’un dimanche ou jour férié !
À moins de ne vraiment pas avoir les yeux en face des trous, il m’apparaît que l’explication est plutôt limpide : mon blog n’est pas visité en soirée. Pour le lecteur abonné à mon flux RSS ce n’est pas un problème, il notera certainement la présence d’un billet à la prochaine consultation de son agrégateur préféré ; mais pour tous les autres, mon écrit va passer à la trappe. Eux s’en remettront, mais moi ??? :-D
Pour solutionner le problème il n’y a pas 36 possibilités : soit je résiste à l’envie irrésistible de publier dès que mon billet est prêt, soit je fais une double diffusion sur le Web : une première le soir et une seconde le lendemain.
Mon trafic modeste ne me permet pas de généraliser ce constat, c’est pourquoi je vous pose cette question, chers amis éditeurs de contenus qui passez par là: vivez-vous les mêmes moments de solitude nocturne que moi ?
PS : question pertinente : y avait-il du foot à la télé hier soir ? Ceci pourrait expliquer cela. :-D
18 août 2009 à 16 h 42 min
Mon trafic est essentiellement réparti sur deux plages horaires.
Le premier pic se produit le matin, entre 9h30 et 10h30 : ceux qui travaillent font leur première pause, les autres se réveillent tout juste. Le second arrive entre 15h et 17h : retour du travail, des cours, etc. Une dernière petite pointe à 21h (après le repas), et hop, le trafic descend.
Passé 22 heures, les seuls lecteurs qu’il me reste sont des amis ou des connaissances avec qui je discute en même temps que je rédige mes billets.
Je ne suis pas vraiment d’accord avec toi lorsque tu dis: « Pour le lecteur abonné à mon flux RSS ce n’est pas un problème, il notera certainement la présence d’un billet à la prochaine consultation de son agrégateur préféré ».
Au contraire. En regardant de plus près Google Reader, je me suis rendu compte que beaucoup de Flux RSS étaient mis à jour à 3:00, 7:00 et 13:00. Si on considère qu’un abonné au Flux se connecte aux mêmes heures qu’un lecteur « normal » (à savoir deux fois par jour, matin et soir), on en arrive à une toute autre conclusion.
Un billet écrit à 22h sera tout bonnement noyé dans la masse: publié trop tard pour être lu le jour même, et trop tôt pour apparaître en tête de liste dans les agrégateurs.
18 août 2009 à 17 h 13 min
Effectivement ta remarque est tout à fait correcte dans le cas d’agrégateurs affichant les flux par ordre de fraîcheur. Je n’avais pas envisagé cela car Netvibes fonctionne différemment.
20 août 2009 à 12 h 16 min
En complément voici un article très intéressant sur Monetiweb.